Jeudi 29 juin 2006

Quelles sont les sites les plus agréables à fréquenter ?

La stabilité visuelle d’un site est importante aussi longtemps que l’identité du groupe dont elle émane n’est pas clairement inscrite dans les esprits.

Nous disposons de quelques semaines pour définir le contour de notre site, sa structure, les services qu’il offrira (dés le début ou progressivement) etc.

Plutôt que de réinventer la roue, repérons ce qui nous plaît – ou pas – dans les sites que nous aimons fréquenter.

Quelques idées :

  • Les sites rapides sont appréciables, et certains d’entre eux affichent les pages presqu’instantanément.
  • La facilité d’accès aux différentes rubriques et l’aisance avec laquelle on appréhende la structure d’ensemble.
  • La présence judicieuse de graphisme sans nuire à la facilité de consultation.
  • L’agrément de la consultation et de la lecture. L’internet ne favorise déjà pas la lecture approfondie, il faut particulièrement soigner cet aspect.

Indiquez-nous les adresses des sites qui illustrent ces qualités, ou d’autres encore, pour nous aider à utiliser aux mieux les possibilités que Jacques Pyrat met à notre disposition.

Vos témoignages

  • Puisqu’il s’agit de la forme ! 29 juin 2006 17:05, par Frère Emmanuel

    J’aime beaucoup le site du… Monde diplomatique… pour sa forme ! Très clair, très lisible, d’un dépouillement reposant et d’une très grande qualité typographique ce qui est assez rare à l’écran.

    Les éléments que j’apprécie :

    • Le dépouillement visuel
    • La taille de caractère agréable à lire à l’écran
    • La vitesse de chargement des pages (sans doute conséquence du dépouillement)
    • Les notes en marge (il serait possible de faire mieux en mettant les notes à la même hauteur que l’appel de note : la note est lue sans aucune manipulation de clavier ou de souris).
    • L’élégance de l’ensemble.

    Sans doute, ne serait-il pas possible d’adopter cette « mise en écran » pour toutes les parties du site. Mais s’en inspirer serait sans doute bienvenu dans les parties plus « intellectuelles ».