<?xml 
version="1.0" encoding="utf-8"?><?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="https://www.journees-paysannes.org/spip.php?page=backend.xslt" ?>
<rss version="2.0" 
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
>

<channel xml:lang="fr">
	<title>Les Journ&#233;es Paysannes</title>
	<link>https://www.journees-paysannes.org/</link>
	
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>
	<atom:link href="https://www.journees-paysannes.org/spip.php?id_rubrique=63&amp;page=backend" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<image>
		<title>Les Journ&#233;es Paysannes</title>
		<url>https://www.journees-paysannes.org/sites/journees-paysannes.org/local/cache-vignettes/L144xH71/jp_logo_2025_4520x222-4aecc.png?1773930315</url>
		<link>https://www.journees-paysannes.org/</link>
		<height>71</height>
		<width>144</width>
	</image>



<item xml:lang="fr">
		<title>Fraternit&#233;, d&#233;veloppement &#233;conomique et soci&#233;t&#233; civile</title>
		<link>https://www.journees-paysannes.org/Fraternite-developpement-economique-et-societe-civile.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.journees-paysannes.org/Fraternite-developpement-economique-et-societe-civile.html</guid>
		<dc:date>2009-12-01T21:33:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		
		



		<description>
&lt;p&gt;Extraits du Chapitre III de l'encyclique &#171; Caritas in Veritate &#187; de Beno&#238;t XVI N&#176; 34 L'amour dans la v&#233;rit&#233; place l'homme devant l'&#233;tonnante exp&#233;rience du don. La gratuit&#233; est pr&#233;sente dans sa vie sous de multiples formes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'&#234;tre humain est fait pour le don ; c'est le don qui exprime et r&#233;alise sa dimension de transcendance. L'homme moderne est parfois convaincu, &#224; tort, (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.journees-paysannes.org/-Le-Magistere-de-l-Eglise-.html" rel="directory"&gt;Le Magist&#232;re de l'Eglise&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Extraits du Chapitre III de l'encyclique &#171; Caritas in Veritate &#187; de Beno&#238;t XVI&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;N&#176; 34&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'amour dans la v&#233;rit&#233; place l'homme devant l'&#233;tonnante exp&#233;rience du don. La gratuit&#233; est pr&#233;sente dans sa vie sous de multiples formes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#234;tre humain est fait pour le don ; c'est le don qui exprime et r&#233;alise sa dimension de transcendance. L'homme moderne est parfois convaincu, &#224; tort, d'&#234;tre le seul auteur de lui-m&#234;me, de sa vie et de la soci&#233;t&#233;. C'est l&#224; une pr&#233;somption, qui d&#233;rive de la fermeture &#233;go&#239;ste sur lui-m&#234;me, qui provient &#8211; pour parler en termes de foi &#8211; du p&#233;ch&#233; des origines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La sagesse de l'&#201;glise a toujours propos&#233; de tenir compte du p&#233;ch&#233; originel m&#234;me dans l'interpr&#233;tation des faits sociaux et dans la construction de la soci&#233;t&#233; : &#171; Ignorer que l'homme a une nature bless&#233;e, inclin&#233;e au mal, donne lieu &#224; de graves erreurs dans le domaine de l'&#233;ducation, de la politique, de l'action sociale et des m&#339;urs &#187; [85].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; &#192; la liste des domaines o&#249; se manifestent les effets pernicieux du p&#233;ch&#233;, s'est ajout&#233; depuis longtemps d&#233;j&#224; celui de l'&#233;conomie. Nous en avons une nouvelle preuve, &#233;vidente, en ces temps-ci. La conviction d'&#234;tre autosuffisant et d'&#234;tre capable d'&#233;liminer le mal pr&#233;sent dans l'histoire uniquement par sa seule action a pouss&#233; l'homme &#224; faire co&#239;ncider le bonheur et le salut avec des formes immanentes de bien-&#234;tre mat&#233;riel et d'action sociale.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;De plus, la conviction de l'exigence d'autonomie de l'&#233;conomie, qui ne doit pas tol&#233;rer &#171; d'influences &#187; de caract&#232;re moral, a conduit l'homme &#224; abuser de l'instrument &#233;conomique y compris de fa&#231;on destructrice. &#192; la longue, ces convictions ont conduit &#224; des syst&#232;mes &#233;conomiques, sociaux et politiques qui ont foul&#233; aux pieds la libert&#233; de la personne et des corps sociaux et qui, pr&#233;cis&#233;ment pour cette raison, n'ont pas &#233;t&#233; en mesure d'assurer la justice qu'ils promettaient.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme je l'ai affirm&#233; dans mon encyclique Spe salvi, de cette mani&#232;re on retranche de l'histoire l'esp&#233;rance chr&#233;tienne [86], qui est au contraire une puissante ressource sociale au service du d&#233;veloppement humain int&#233;gral, recherch&#233; dans la libert&#233; et dans la justice. L'esp&#233;rance encourage la raison et lui donne la force d'orienter la volont&#233; [87].&lt;/p&gt;
&lt;p&gt; Elle est d&#233;j&#224; pr&#233;sente dans la foi qui la suscite. La charit&#233; dans la v&#233;rit&#233; s'en nourrit et, en m&#234;me temps, la manifeste. &#201;tant un don de Dieu absolument gratuit, elle fait irruption dans notre vie comme quelque chose qui n'est pas d&#251;, qui transcende toute loi de justice. Le don par sa nature surpasse le m&#233;rite, sa r&#232;gle est la surabondance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;n&#176;37&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; l'&#233;poque de la mondialisation, l'&#233;conomie p&#226;tit de mod&#232;les de comp&#233;tition li&#233;s &#224; des cultures tr&#232;s diff&#233;rentes les unes des autres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les comportements &#233;conomiques et industriels qui en d&#233;coulent trouvent g&#233;n&#233;ralement un point de rencontre dans le respect de la justice commutative.
La vie &#233;conomique a sans aucun doute besoin du contrat pour r&#233;glementer les relations d'&#233;change entre valeurs &#233;quivalentes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais elle a tout autant besoin de lois justes et de formes de redistribution guid&#233;es par la politique, ainsi que d'&#339;uvres qui soient marqu&#233;es par l'esprit du don.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'&#233;conomie mondialis&#233;e semble privil&#233;gier la premi&#232;re logique, celle de l'&#233;change contractuel mais, directement ou indirectement, elle montre qu'elle a aussi besoin des deux autres, de la logique politique et de la logique du don sans contrepartie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(85) &lt;em class=&#034;spip&#034;&gt;Cat&#233;chisme de l'Eglise catholique, n&#176;407. cf Jean-Paul II, Lett. enc. Centisimus annus (1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; mai 1991), n.25 : loc. sit., 822-824. DC 88 (1991), pp.530-531.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(86) &lt;em class=&#034;spip&#034;&gt;Cf. n. 17 : AAS 99 (2007), 1000. DC 105 (208) pp.24-25.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;(87) &lt;em class=&#034;spip&#034;&gt;Cf. ibid. n. 23 : loc. cit., 1004-1005 DC105 (2008) pp. 24-25&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Ecologie et Christiannisme</title>
		<link>https://www.journees-paysannes.org/Ecologie-et-Christiannisme.html</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.journees-paysannes.org/Ecologie-et-Christiannisme.html</guid>
		<dc:date>2008-04-06T21:41:52Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		
		



		<description>
&lt;p&gt;Dans &#171; Cent&#233;simus Annus &#187;, de Jean-Paul II, publi&#233; le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; mai 1991 : 37. A c&#244;t&#233; du probl&#232;me de la consommation, la question de l'&#233;cologie, qui lui est &#233;troitement connexe, inspire autant d'inqui&#233;tude. L'homme, saisi par le d&#233;sir d'avoir et de jouir plus que par celui d'&#234;tre et de cro&#238;tre, consomme d'une mani&#232;re excessive et d&#233;sordonn&#233;e les ressources de la terre et sa vie m&#234;me. A l'origine de la destruction insens&#233;e du milieu naturel, il y a une erreur anthropologique, malheureusement (&#8230;)&lt;/p&gt;


-
&lt;a href="https://www.journees-paysannes.org/-Le-Magistere-de-l-Eglise-.html" rel="directory"&gt;Le Magist&#232;re de l'Eglise&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong class=&#034;caractencadre-spip spip&#034;&gt;Dans &lt;strong&gt;&#171; Cent&#233;simus Annus &#187;&lt;/strong&gt;, de Jean-Paul II, publi&#233; le 1&lt;sup class=&#034;typo_exposants&#034;&gt;er&lt;/sup&gt; mai 1991&lt;/strong&gt; :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;37. A c&#244;t&#233; du probl&#232;me de la consommation, la question de l'&#233;cologie, qui lui est &#233;troitement connexe, inspire autant d'inqui&#233;tude. L'homme, saisi par le d&#233;sir d'avoir et de jouir plus que par celui d'&#234;tre et de cro&#238;tre, consomme d'une mani&#232;re excessive et d&#233;sordonn&#233;e les ressources de la terre et sa vie m&#234;me. A l'origine de la destruction insens&#233;e du milieu naturel, il y a une erreur anthropologique, malheureusement r&#233;pandue &#224; notre &#233;poque. L'homme, qui d&#233;couvre sa capacit&#233; de transformer et en un sens de cr&#233;er le monde par son travail, oublie que cela s'accomplit toujours &#224; partir du premier don originel des choses fait par Dieu. Il croit pouvoir disposer arbitrairement de la terre, en la soumettant sans mesure &#224; sa volont&#233;, comme si elle n'avait pas une forme et une destination ant&#233;rieures que Dieu lui a donn&#233;es, que l'homme peut d&#233;velopper mais qu'il ne doit pas trahir. Au lieu de remplir son r&#244;le de collaborateur de Dieu dans l'&#339;uvre de la cr&#233;ation, l'homme se substitue &#224; Dieu et, ainsi, finit par provoquer la r&#233;volte de la nature, plus tyrannis&#233;e que gouvern&#233;e par lui .
En cela, on remarque avant tout la pauvret&#233; ou la mesquinerie du regard de l'homme, plus anim&#233; par le d&#233;sir de poss&#233;der les choses que de les consid&#233;rer par rapport &#224; la v&#233;rit&#233;, et qui ne prend pas l'attitude d&#233;sint&#233;ress&#233;e, faite de gratuit&#233; et de sens esth&#233;tique, suscit&#233;e par l'&#233;merveillement pour l'&#234;tre et pour la splendeur qui permet de percevoir dans les choses visibles le message de Dieu invisible qui les a cr&#233;&#233;es. Dans ce domaine, l'humanit&#233; d'aujourd'hui doit avoir conscience de ses devoirs et de ses responsabilit&#233;s envers les g&#233;n&#233;rations &#224; venir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;38. En dehors de la destruction irrationnelle du milieu naturel, il faut rappeler ici la destruction encore plus grave du milieu humain, &#224; laquelle on est cependant loin d'accorder l'attention voulue. Alors que l'on se pr&#233;occupe &#224; juste titre, m&#234;me si on est bien loin de ce qui serait n&#233;cessaire, de sauvegarder les habitats naturels des diff&#233;rentes esp&#232;ces animales menac&#233;es d'extinction, parce qu'on se rend compte que chacune d'elles apporte sa contribution particuli&#232;re &#224; l'&#233;quilibre g&#233;n&#233;ral de la terre, on s'engage trop peu dans la sauvegarde des conditions morales d'une &#171; &#233;cologie humaine &#187; authentique. Non seulement la terre a &#233;t&#233; donn&#233;e par Dieu &#224; l'homme qui doit en faire usage dans le respect de l'intention primitive, bonne, dans laquelle elle a &#233;t&#233; donn&#233;e, mais l'homme, lui aussi, est donn&#233; par Dieu &#224; lui-m&#234;me et il doit donc respecter la structure naturelle et morale dont il a &#233;t&#233; dot&#233;. Dans ce contexte, il faut mentionner les probl&#232;mes graves pos&#233;s par l'urbanisation moderne, la n&#233;cessit&#233; d'un urbanisme soucieux de la vie des personnes, de m&#234;me que l'attention qu'il convient de porter &#224; une &#171; &#233;cologie sociale &#187; du travail.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



</channel>

</rss>